Marcourt en Belgique


Berceau familial
des Remacle, Cleret, Louis, Paul, Hubert...

Retrouvailles à Marcourt - THÉROIGNE de MÉRICOURT - St REMACLE - MERCURIAN, le Général des Jésuites - 1944 : massacre à Marcourt - L'ermitage de St Thibault

 

Le village de Marcourt.

Datant de l'époque romaine, Marcourt se situe en Belgique francophone, dans la province du Luxembourg, entre Hotton et La Roche en Ardenne sur la rive droite de l'Ourthe. (voir la carte)

Vers 1800, ce village au cœur de l'Ardenne comptait presque 800 âmes, le recensement de 2001 en compte 388.

Classée monument historique comme son vieux cimetière, l'église Saint Martin date du moyen âge. Elle dépendait du seigneur de Montaigu dont Marcourt était le chef-lieu en l'an 1050.

Le presbytère fut incendié en septembre 1944, lors de l'offensive allemande des Ardennes, "l'offensive Von Rundstedt".


Marcourt, en Belgique francophone. Cliquer sur la carte pour l'agrandir (110 ko)

A voir


L'église St Martin avec sa tour fortifiée du XIII / XIV siècle.
Les ruines du château de Montaigu.
Un petit château : la maison Espagnole.
La stèle de Théroigne de Méricourt.
L'ermitage et la chapelle Saint Thibaut de 1639, avec son point de vue magnifique.
La chapelle commémorative du massacre de 1944.

 

 

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Marcourt en Belgique

Retrouvailles des Remacle
le 7 sept 1997 pour la Saint Remacle.


Marcourt, petit village ardennais, a vu la naissance en 1762 de la célèbre Anne-Josephe Théroigne, dite Théroigne de Méricourt, qui prit une part active à la révolution française. C'est dans ce même village que mon père a vu le jour au début du siècle dernier comme beaucoup de ses ancêtres avant lui. C'est donc là que j'organisai en 1997 les premières retrouvailles à l'occasion de la St Remacle. Saint Remacle, évangélisateur des Ardennes Belges au Vème siècle, fut à l'origine de notre nom.

J'ai dû d'abord retrouver tous les descendants de nos trisaïeuls (sosa 48-49), résidants pour la plupart en Belgique francophone, mais aussi quelques rameaux aux USA, en France et au Canada. Sur ces 457 cousins vivants et leurs conjoints, nous fûmes 280 ce jour-là à Marcourt.

Ces retrouvailles furent très appréciées. Certains ne s'étaient plus vus depuis leur enfance, au temps où ils accompagnaient leurs parents au village, pour aider la famille lors des gros travaux des champs. Il y eut ainsi beaucoup de "tu te souviens" et des "il faut qu'on se revoie". Heureusement que chacun portait un badge, car après 40 ans sans se voir, ce fut bien utile !

 

Extrait du Journal "La Meuse" du 18 Septembre 1997
"Il y a cinq ans [1992], Simone LAGOUTTE-REMACLE, parisienne passionnée de généalogie, décidait de se pencher sur son ascendance paternelle. Son point de départ fut son père né à Marcourt en 1904. En remontant les branches de l'arbre, Marcourt a vu se succéder plusieurs générations. Ses recherches l'ont amenée jusqu'à Malempré, qui se révéla être le berceau de cinq générations précédentes, toutes issues de Pierre REMACLE, né à Rahier en 1664. Celui-ci épousa Marie MATHIEU à Malempré en 1691. Ses "séjours recherches" en Belgique l'ont amenée aux Archives Provinciales de Liège, Arlon et surtout de Saint-Hubert. Tout au long de son parcours, elle a rencontré quelques cousins connus, mais aussi totalement inconnus.


L'imposante famille Remacle devant le cimetière de Marcourt.

Avec l'aide de tous, les branches complètes descendantes de ses tri-aïeuls se sont naturellement reconstituées. La plupart d'entre eux n'ont pas quitté leur région, tandis que quelques-uns se sont installés aux quatre coins du monde, comme au Canada, aux États-Unis, au Grand-Duché du Luxembourg, en Allemagne ou encore en France, comme celle qui est à l'origine de ces recherches.

À l'occasion de la Saint-Remacle, (7 Septembre 1997) quelque 270 membres de la famille se sont retrouvés pour la célébration de la messe, avant de se réunir pour en apprendre davantage sur leurs ascendances."

Retrouvailles

Photo en fin de soirée
le restaurant s'est vidé.

Le crépuscule est venu
la journée est terminée,
nos aïeux furent reconnus
et chacun s'en est allé.

Simone

Vu de l'hôtel-restaurant Le Brisson, tenu par Francis Remacle, où eurent lieu les retrouvailles.

 

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Marcourt en Belgique

ANNE-JOSÈPHE THEROIGNE
dite THÉROIGNE DE MÉRICOURT (1762-1817)


Le personnage féminin le plus célèbre de la révolution française.

Maître Usmar Legros de Hotton écrivait de Théroigne de Méricourt qu'elle fut "l'étrangère qui joua le rôle le plus important dans la révolution de 1789". (Le double destin de Théroigne de Méricourt, 1969)

Et Elisabeth Roudinesco l'évoque dans son livre comme "le personnage féminin le plus célèbre de cette révolution".

Avec Olympe de Gouges et Claire Lacombe, Théroigne de Méricourt est l’une des premières féministes françaises de la période révolutionnaire. Née au sud de Liège, à Marcourt le 3 août 1762 dans les Pays-Bas Autrichiens, Anne-Josephe, était issue d’une famille de paysans propriétaires. Elle passa son enfance dans une grande misère morale, qui fut sans doute à l’origine de son état mélancolique. Très vite, elle rêva de changer de condition et de devenir musicienne.

À la veille de la Révolution, rongée par la vérole, elle mena une existence de demi-mondaine, entre Londres et Paris, entretenue par un marquis jaloux et escroquée par un castrat, chanteur à la chapelle Sixtine, qui lui fait miroiter une carrière de chanteuse.



Elle réclame aussi pour les femmes l’égalité civile et politique.

Engagée dans le combat en faveur de la liberté, elle suit chaque jour les travaux de l’Assemblée constituante et se construit une identité nouvelle en fréquentant l’abbé Sieyès, Barnave et Pétion. Elle ouvre d’abord un salon intellectuel, puis fonde une société patriotique avec Gilbert Romme, futur inventeur du calendrier républicain et futur conventionnel dans les rangs de la Montagne. Plus elle apparaît comme une mystique de la Révolution, plus elle devient la cible de la presse royaliste, qui fait d’elle une libertine sadienne et l’accuse d’avoir voulu assassiner Marie-Antoinette lors des journées d’octobre, auxquelles elle n’a pas pris part. Les Actes des apôtres, journal fondé par Antoine Rivarol, Jean-Gabriel Peltier et François Suleau, se montre le plus virulent. (lire aussi "Marie-Antoinette", de Stéphane ZWEIG). Poursuivie par le tribunal du Châtelet pour un " crime " qu’elle n’a pas commis, elle retourne dans son pays natal. Mais la rumeur la précède et elle est enlevée par des aristocrates en exil qui la livrent à la justice autrichienne. L’empereur Léopold II, dont elle est sujette, reconnaît son innocence et la fait libérer. De retour à Paris, elle s’engage au côté de la Gironde et tente en vain de lever des "bataillons d’Amazones" pour combattre les monarchies européennes. Elle réclame aussi pour les femmes l’égalité civile et politique.

 

En s’achevant dans la Terreur, la Révolution ne porte plus l’idéal de Théroigne.

Lors de la journée insurrectionnelle du 10 août, qui fait tomber la royauté, elle prend part, sur la terrasse des Feuillants, à un meurtre collectif au cours duquel François Suleau, le chroniqueur des Actes des apôtres, est massacré. Elle le reconnaît quand la foule crie son nom.

Puis elle participe à l’assaut des Tuileries avec les fédérés marseillais. Lors de la chute de la Gironde, en mai 1793, elle est fouettée à nu, devant la Convention, par des femmes jacobines qui lui reprochent ses idées "brissotines". Marat la protège ; mais cette humiliante flagellation la conduit sur le chemin de l’asile.

En s’achevant dans la Terreur, la Révolution ne porte plus l’idéal de Théroigne et celle-ci s’enfonce alors dans la folie, comme pour "témoigner", à son insu, que la Révolution est devenue "folle".


Un des cas les plus célèbres de la médecine mentale.

Internée en 1794, Anne-Josephe Théroigne, dite Théroigne de Méricourt passera vingt-trois années à l’asile, à l’Hôtel-Dieu d’abord, puis à la Salpêtrière, où elle deviendra, sous le regard d’Étienne Esquirol, l’un des cas les plus célèbres de la médecine mentale. Son histoire, sa légende et sa folie ont été plusieurs fois racontées, notamment par Michelet, Lamartine et les Goncourt. Sarah Bernhardt a interprété son rôle au théâtre et Baudelaire lui a consacré un sonnet des Fleurs du mal. Elle décède le 8 juin 1817 d'une péripneumonie, à l'âge de 55 ans.

 

 

Quand Baudelaire écrit un sonnet où il est question de Théroigne.

SISINA (extrait de "Les Fleurs du Mal")


Imaginez Diane en galant équipage,
Parcourant les forêts ou battant les halliers,
Cheveux et gorge au vent, s'enivrant de tapage,
Superbe et défiant les meilleurs cavaliers !

Avez-vous vu Théroigne, amante du carnage,
Excitant à l'assaut un peuple sans souliers,
La joue et l'œil en feu, jouant son personnage,
Et montant, sabre au poing, les royaux escaliers ?

Telle la Saisine ! Mais la douce guerrière
À l'âme charitable autant que meurtrière,
Son courage, affolé de poudre et de tambours,

Devant les suppliants sait mettre bas les armes,
Et son cœur, ravagé par la flamme, a toujours,
Pour qui s'en montre digne, un réservoir de larmes.

Charles Pierre Baudelaire

 

Lire l'excellente et poignante étude d'Annie Pilloy sur Théroigne de Méricourt sur ce site canadien :
"Une Ardennaise dans la tourmente : Théroigne de Méricourt"

 

Discours prononcé par Mlle Théroigne à la Société fraternelle des minimes, le 25 mars 1792, l'an quatrième de la liberté, en présentant un drapeau aux citoyennes du faubourg St-Antoine.
Télécharger ce discours au format PDF (312 ko). C'est un document de la Bibliothèque Nationale de France, site Galica.


Église St Martin de Marcourt avec la maison natale de Théroigne.

 

 

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Marcourt en Belgique

Saint Remacle
Evangélisateur de l'Ardenne Belge*


Histoire


Vers le VII ème siècle, la chrétienté s'implante peu à peu en Ardenne.

Pour répondre à cette volonté d'évangélisation, le roi mérovingien Sigebert III, roi d'Austrasie et fils de Dagobert Ier, donne à Remacle une partie de son domaine dépendant du fisc d'Orgeo pour y fonder un monastère.

Remacle arrive vers 645-647 et s'installe dans les grottes situées entre Cugnon et Auby, où il vivra en ermite. Quelques années plus tard, il quitte la vallée de Semois pour fonder un monastère à Stavelot où il gagnera son titre de Saint.

La Saint-Remacle, Saint patron des Ardennes, se fête le 4 septembre.


Légende
Saint-Remacle se révéla être un excellent apôtre et réussit à évangéliser très vite la région. Il prêcha si bien que la vertu fleurit dans les trois villages de Mortehan, Cugnon et Auby.
Cela ne plut pas du tout au diable qui perdait, au fur et à mesure, les âmes des villageois. Il lui faudrait donc jouer de ruse pour mettre hors d'état de nuire ce saint un peu trop envahissant.

Saint-Remacle possédait un baudet dont il se servait pour aller au ravitaillement. Chaque jour, en effet, Remacle parcourait les trois villages accompagné de son âne, lequel portait deux énormes hottes afin d'y entasser les dons des habitants.
Finalement, le baudet connaissait lui aussi tellement bien les chemins de la contrée, que Saint-Remacle le laissait partir seul au ravitaillement.
C'est alors que le diable décida d'agir et, pour la circonstance, se transforma en loup.

Il se mit en embuscade et se lança sur le baudet qu'il entreprit de dévorer.
Au moment même, le saint patron de l'Ardenne arriva. Il saisit son long chapelet fait de chanvre et de grains de bois et le lança autour du cou du loup, le faisant prisonnier.

Il lui dit alors : "puisque tu as dévoré mon baudet, c'est toi qui chaque jour feras son travail". Il prit les deux hottes et les plaça sur le dos du loup.

Pendant plusieurs années, le diable ainsi transformé en loup et assagi parcouru les villages à la recherche du ravitaillement quotidien. Le diable étant emprisonné, tous les péchés avaient disparu et les gens du coin n'avaient plus que qualités et vertus. Ils devenaient petit à petit de véritables saints.

Un jour, hélas, alors que le loup était dans une des grottes, le chapelet de chanvre étant tellement usé, se brisa. Le diable reprit sa personnalité et s'enfuit. Dans les grottes subsistait juste une odeur de soufre.

Et dans les années qui suivirent, le diable se vengea en essayant de défaire tout ce que l'apôtre Remacle avait pu faire.


*Texte du Syndicat d'Initiative "Bertrix Semois" de Cugnon.

 

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Marcourt en Belgique

MERCURIAN
le Général des Jésuites


Everard Lardinois de Marcourt, dit Mercurian.

Né vers 1515 à Marcourt, il est ordonné prêtre en 1546 et entre dans l'ordre des Jésuites deux ans plus tard à Paris. En 1551, c'est à Rome qu'il devient le principal collaborateur d'Ignace de Loyola. De 1558 à 1564 on le retrouve Provincial pour la Rhénanie et les Pays Bas. Toujours à Rome en 1565 il devient l'assistant du nouveau Général François de Borgia. Au décès de celui-ci, le 12 avril 1573, à l'âge de 58 ans, il est élu 4ème Général de la Compagnie de Jésus. Il officiera à ce poste jusqu'à sa mort, le 1 août 1580.*

Ajoutons que ce jésuite avait au moins une sœur, Jehane qui fut sa gouvernante quand il était curé de campagne, et un frère, Lambert Jehan qui fut mayeur à Marcourt et un de nos ancêtres.

*Ce texte est issu des travaux de M. André Collard.

Portrait de Mercurian trouvé sur le site des personnages célèbres. http://www.onlipix.com/

Plus d'infos sur Mercurian :
http://www.reformation.org/general-number4.html (site en anglais)

Un autre site , cette fois en français, nous plonge dans "l'histoire de la spiritualité" de ce 16ème sciècle :
"Une date critique dans l'histoire de la spiritualité. - Mercurian et la première offensive officielle contre la contemplation. - Cordeses approuvé par Borgia, condamné par Mercurian."
Par Henri Bremond de l'Académie française, sur le site "Histoire littéraire du sentiment religieux en France", de l'Abbaye-Saint-Benoit.

Lire aussi : "Un grand Belge, Mercurian 1514-1580. Curé ardennais, général des Jésuites", par Tony Severin.


 

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Marcourt en Belgique

1944 : massacre à Marcourt

Début septembre 1944, la Belgique est libérée peu à peu. Battant en retraite, les troupes allemandes talonnées par les alliées et harcelées par les maquisards, sont très nerveuses. Le 5, un combat a déjà lieu sur le pont de Marcourt.

Le 7 ou le 8, on signale les Américains à Hampteau.

Deux chars allemands viennent de la Roche et se dirigent vers le carrefour de Marcourt. Les maquisards en détruisent un, l’autre sérieusement touché, recule vers La Roche.

Samedi 9 septembre, Marcourt brûle. Des maisons ont été aspergées de phosphore. Les Allemands parquent les hommes dans la cour du château Baclin, choisissent une dizaine d’hommes jeunes, les enferment dans une petite grange et les mitraillent vers le bas du corps avant de mettre le feu au petit bâtiment. Deux victimes parviennent à s’échapper.

Les Allemands évacueront Marcourt et Marcouray dimanche 10 septembre au matin.

Septembre 1949, le monument commémoratif est inauguré, derrière l’église et la petite chapelle, édifiée non loin du lieu du massacre.

Remerciements pour leur aide à Mme Vanisterdael, M. Edmond Leroy et M. Jacques Martin.

 

Constant Remacle

Mon père, Constant Remacle, n’a pu apprendre cette tragédie survenue dans son village natal.

 

 

Photo du mariage de mes parents, Constant Remacle et Angèle Thérèse Stein à Paris, le 8 janvier 1929.

Mariage de Thérèse et Constant

Membre des FFI, les Forces Françaises de l’Intérieur, il trouva la mort 13 jours plus tôt, le 27 août 1944 en banlieue parisienne lors de la retraite allemande.

Détails de ces nuits de la libération de Paris d'août 1944 sur le site de Gilles Primout.
Concernant le décès de mon père à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis : http://liberation-de-paris.gilles-primout.fr/simone-quand-mon-pere-est-mort-javais-14-ans
(mise à jour du 12 novembre 2007)

Plaque commémorative des FFI de Saint-Denis mentionnant Constant Remacle :
http://www.plaques-commemoratives.org/plaques/ile-de-france/plaque.2011-03-22.1674462998/view
Merci à Claude Fath pour son article documenté et la photographie.

 

 

 

Plaque commémorative des FFI de la ville de Saint-Denis - Libération de Paris été 1945
Cliquez sur les photos pour les agrandir

 

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Marcourt en Belgique

L'ermitage de St Thibault


L'ermitage

De l’autre côté de la rivière l’Ourthe, une haute colline boisée domine le village, à son sommet se trouve l’ermitage de Saint Thibaut, près d’une source miraculeuse où, depuis les temps anciens, les villageois de tous les alentours se rendaient en pèlerinage.



Depuis ce site, la vue est magnifique sur la vallée de l’Ourthe.
Photo de Christian Van Cranenbroeck - 10/2004



Chapelle de St Thibaut depuis les bords de l'Ourthe.
Photo de Christian Van Cranenbroeck - 10/2004

 

Saint-Thibaut

De grand matin, par temps beau,
Rendeux-Bas et Rendeux-Haut
Sont partis pour Saint-Thibaut.

Waharday, Chéoux, y vont.
Hodister attend au mont.

Beffe et Cielle, pour la fête,
Ont passé l'eau, croix en tête.

On a gravi le sentier,
Sous le grand couvert altier.

Saint-Thibaut sera content,
Qui, dans sa chapelle, attend.

Autour des curés rangés,
Longs sarraus, fichus croisés,

Tous et toutes, le corps droit,
Font honneur à leur endroit.

Jamais plus mâle credo
N'a fait retentir l'écho.

Maints cantiques à voix pleine
Tiennent le val en haleine.

Un charme a frappé Marcourt
Et le pays d'alentour.

De si loin qu'on s'en souvienne,
Jamais l'ancien ni l'ancienne

N'ouït de plus haut amour
Battre le cœur de l'Ardenne.

 

Arsène SOREIL, de Rendeux


© Photo Editions Lander - B - 4700 Eupen

 

 

Mise à jour du samedi 11 janvier, 2014

Copyright Simone Lagoutte 2003/2014

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